Le jeu du Backgammon

 
Backgammon

Le backgammon a pris son nom anglais au XVIIIe siècle. Son origine est le nard perse. Il s'agit toujours de faire parcourir aux pièces un circuit déterminé, sur le tableau de jeu. Bien que les règles du Backgammon soient simples, il n'est pas facile d'être un bon joueur, car le backgammon suscite des stratégies complexes.

Le backgammon fait partie de la famille des jeux de tric-trac, comme le jacquet, dont les plateaux comportent 24 flèches. Il s'est développé pendant les XVIIe et XVIIIe siècles dans les pays anglo-saxons.

Depuis cette époque, nombreux sont les spécialistes qui ont étudié très sérieusement les probabilités et les stratégies de ce jeu, en vue d'améliorer leurs chances de victoire. Le backgammon est une course de vitesse qui fait intervenir à la fois le hasard et le sens stratégique des joueurs.

Le backgammon se joue à deux. Le plateau est composé de 24 flèches triangulaires, qui sont, alternativement, de deux couleurs différentes. Elles sont, de plus, réparties de part et d'autre de l'échiquier.

Plateau

L'échiquier est divisé en deux parties symétriques, séparées par une partie centrale verticale. Chacune d'elles constitue le terrain de l'un des joueurs C'est autour de l'axe central que devront avancer, en sens inverse, les pions blancs et les noirs.

A leur tour, chacune de ces deux parties est divisée en deux : «l'échiquier de la maison» et «l'échiquier de l'extérieur», séparées par une barrière perpendiculaire à l'axe central. Les deux joueurs se répartissent 30 pions. C'est-à-dire 15 noirs à l'un et 15 blancs à l'autre, ces pions peuvent aussi être respectivement rouges et blancs. Le but du jeu consiste, pour chaque joueur, à placer ses 15 jetons dans la «maison» pour ensuite les faire sortir. Le gagnant est le premier qui réussit à sauver toutes ses pièces. Rendez-vous sur la page "comment jouer au Backgammon" pour découvrir le déroulement d'une partie.

Chaque joueur dispose d'un cornet, de deux dés et de 15 jetons blancs et noirs. Il les fait progresser selon les points obtenus par le jet des dés. Par ailleurs, il peut utiliser un autre «dé de dédoublement» portant respectivement les numéros 2, 4, 8, 16, 32 et 64 sur ses six faces.

Une flèche portant un seul pion s'appelle un «blot» celui-ci peut être capturé. Il est alors sorti et placé sur la barre centrale. Dans un premier temps le joueur doit conduire tous ses pions dans son jan intérieur, dans le quart du tableau opposé au point de départ.

Un dé particulier, le «videau», sert à indiquer la force des enjeux, ceux-ci peuvent en effet être multipliés par 2, 4, 8, 16, 32 ou 54.

Ce petit cube est posé sur la table entre les joueurs, qui peuvent l'utiliser à tout moment avant de lancer leur dé.

Les gains sont les suivants : L'adversaire a sorti un ou plusieurs pions : 1 point. L'adversaire n'a sorti aucun pion : 2 points. L'adversaire a encore un pion capturé ou se trouvant sur une des 6 premières flèches : 3 points.